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<title>My notebook - grand_ecran</title>
<description>My notebook</description>
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<title>Ensemble c'est tout</title>
<link>http://emjy.blogspirit.com/archive/2007/03/22/ensemble-c-est-tout.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Thu, 22 Mar 2007 14:36:25 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_a.jpg&quot; alt=&quot;medium_a.4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;adaptation du roman d'Anna Gavalda&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La rencontre de quatre destins croisés qui vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit.&lt;br /&gt;Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert est un jeune aristocrate féru d'histoire, timide, émotif et solitaire, il occupe un grand appartement que possède sa famille. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle.&lt;br /&gt;Leurs doutes, leurs chagrins, c'est ensemble qu'ils vont apprendre à les adoucir, pour avancer, réaliser leurs rêves. Ils vont se découvrir et comprendre qu'ensemble, on est plus fort.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais adoré le roman d'Anna Gavalda donc je me faisais une joie d'aller voir son adaptation au cinéma. D'ordinaire, je m'efforce de ne pas chercher à comparer les deux oeuvres, même si la tâche est bien entendu fort difficile, voire quasimment perdue d'avance. Lorsque j'ai sû que Claude Berri était aux commandes de ce film, j'en étais ravie... Il est tout de même le réalisateur d'un de mes films français préférés, à savoir &quot;Tchao Pantin&quot;. Le casting me plaisait également, contrairement à un bon nombre de personnes qui semblait préférer voir Charlotte Gainsbourg plutôt qu'Audrey Tautou dans le rôle de Camille. Puis, quand j'ai appris que le film ne durerait que 1h37, j'ai commencé à avoir un peu peur. Certes, comme je l'ai dit plus haut, je préfère rester lucide, je savais que beaucoup de jolies scènes du roman allaient passer à la trappe, mais tout de même, je commencer à craindre le pire. Le pire pour moi c'est que le film ne parvienne jamais à capturer l'esprit du livre. Et puis, au final, la magie a opéré. Je me suis laissée porter par le film, sans aucune mauvaise pensée. Je me suis attachée au personnages campés par les acteurs comme je m'étaisattachée aux personnages de papier. J'ai retrouvé la joliesse et la justesse des sentiments, je me suis pris au jeu des situations.  On sourit, on s'émeut, on s'enroule dans la chaleur du film, dans le bonheur simple qu'il sait nous procurer. Claude Berri, assisté par François Dupeyron, a sû filmer ses acteurs, leur rendre un hommage vibrant et vrai. Car il s'agit avant tout d'un film d'acteurs, exactement de la même façon que le livre était un livre à personnages. Audrey Tautou confirme qu'elle est l'une des meilleurs actrices de sa génération. Elle est Camille, indubitablement, à la fois forte et vulnérable, douce comme un ange blessé par la vie. Guillaume Canet n'a jamais été aussi juste dans le rôle de Frank, ambivalent du début à la fin. Laurent Stocker fait figure de véritable révélation, son Philibert est tout aussi attachant et drôlatique. Et puis, il y a Françoise Bertin en Paulette, complètement habitée par son personnage.&lt;br /&gt;La réalisation simple (saupoudrée de jolies plans-séquence), toujours tournée vers ses acteurs, nous emmène avec une grande facilité nous plonger dans le petit univers  de ces quatre personnages cabossés par la vie. Les dialogues sonnent toujours incroyablement justes, la bande son est fidèle à l'ambiance du film. Les thèmes du livre sont très bien traités, de manière très pudique: la dépression, la solitude, la vieillesse qui mène à l'abandon, la différence et l'acceptation de l'autre. Les scènes où Camille fait des portraits de son entourage sont tout aussi  bien réalisées, l'expression d'un personnage replié sur lui-même mais doué passe aussi par l'art...&lt;br /&gt;Et puis, il y a aussi de l'humour, toujours mêlé à de la tendresse, la tendresse que ces personnages éprouvent les uns pour les autres, mais aussi tendresse qu'on ne peut s'empêcher d'éprouver à leur égard. &lt;br /&gt;Bref, un film dont la singularité pourrait ressembler à un plaisir qu'on qualifie maintenant bien vite de démodé: procurer du bonheur. Pour ma part, je l'ai adoré, j'ai aimé flâner entre légèreté, goût de vivre, émotions et sourires...
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<title>Angel</title>
<link>http://emjy.blogspirit.com/archive/2007/03/16/angel.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Fri, 16 Mar 2007 23:01:47 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_18712319.jpg&quot; alt=&quot;medium_18712319.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allée voir &quot;Angel&quot; hier après-midi et j'en reviens, comment dire?... un peu déçue. Je ne sais pas si c'est réellement le mot qui convient, je n'ai pas détesté mais je n'ai pas non plus aimé. On va dire que mes impressions sont extrêmement mitigées.  &lt;br /&gt;Je ne pense pas que la réalisation de François Ozon soit en cause, ni même l'interprétation de Romola Garai, qui est lumineuse du début à la fin...  &lt;br /&gt;Le film s'affirme volontairement kitsh, on sent très bien l'inspiration des films des années 50. Ce côté un peu trop pimpant peut sans doute rebuter, surtout qu'on a quand même perdu l'habitude de voir ce genre de cinéma. Le thème musical n'est pas mauvais mais dans certaines scènes, les violons sont très (trop?) présents. Mais là encore, cet effet de style n'est pas sans rappeler un type de cinéma vu un peu comme ringard et dépassé aujourd'hui... Le côté mélo est très assumé. Mais les envolées lyriques peuvent sans doute fatiguer à la longue...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le point fort du film c'est aussi et surtout le travail sur l'image. Les fonds d'écran, les costumes, les décors intérieurs, la lumière etc. La mise en scène, comme d'habitude, est sobre, malgré le parti pris kitch du reste. L'humour est présent (c'est rare chez Ozon) Spoiler: &lt;br /&gt;  comme ce travelling arrière d' Angel de dos, la nuit, ou l'on découvre ses fesses nues, sous le dossier du fauteuil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis plutôt d'accord avec ce que dit &quot;L'Humanité&quot;: &quot;&lt;em&gt;Ceux qui sentiront là de la naphtaline n'auront pas compris que réaliser, c'est encore et toujours interroger la forme.&quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, je ne lui mettrai pas 4 étoiles comme ce journal, pour la simple et bonne raison que l'histoire ne m'a pas terriblement touchée. On ne peut pas là en vouloir à Ozon, qui a sû rendre un hommage haut en couleurs au roman d'Elizabeth Taylor. Le hic c'est que le personnage principal est très très énervant. Je ne suis jamais parvenue à m'attacher à elle, à être touchée par ses bonheurs et ses malheurs. Dommage pour un personnage de femme passionnée, et romancière qui plus est!&lt;br /&gt;Angel est excessive, mégalomane, insolente, imprévisible, injuste avec ses proches, manipulatrice  etc. Romola a donc eu énormément de travail en l'interprétant. Je lui tire mon chapeau!  &lt;br /&gt;Néanmoins, je ne suis pas non plus arrivée à être touchée par l'histoire d'amour. Angel est follement éprise d'Esmé, mais j'avoue être restée à distance de leur histoire. Dommage...&lt;br /&gt;Dernier point, et non des moindres, le film est bien trop long. Un effet de langueur se fait ressentir (je n'arrêtais pas de changer de position sur mon siège), le scénario en pâtit énormément....
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<title>Le dernier roi d'Ecosse</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Sat, 17 Feb 2007 11:08:50 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_ec.jpg&quot; alt=&quot;medium_ec.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Jeune médecin écossais tout juste diplômé, Nicholas Garrigan débarque en Ouganda en quête d'aventure et décidé à venir en aide à la population.&lt;br /&gt;Peu après son arrivée, il est appelé sur les lieux d'un accident : le nouveau leader du pays, Idi Amin Dada, a percuté une vache avec sa Maserati. La façon dont Garrigan maîtrise la situation, son calme et sa franchise surprennent Amin Dada. Fasciné par l'Histoire et la culture écossaise, il trouve le jeune homme sympathique et lui propose de devenir son médecin personnel.&lt;br /&gt;Séduit par le charisme du chef de l'Etat, le jeune médecin rejoint le cercle présidentiel au sein duquel il mène grand train. Bombardé confident du dictateur, piégé au coeur de la mégalomanie meurtrière d'Amin Dada, Garrigan, témoin d'enlèvements et d'assassinats, devient malgré lui peu à peu complice d'un des plus terrifiants régimes africains du XXème siècle.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier après-midi, je suis allée voir &lt;strong&gt;Le Dernier Roi d'Ecosse&lt;/strong&gt;. Je vous le conseille vivement, c'est un film puissant, très bien réalisé. Forest Whitaker est absolument effrayant dans ce rôle et surtout extraordinairement imposant. Il faut le voir pour le croire! Et James Mc Avoy est époustouflant, ni plus ni moins. C'est le parcours de son personnage que l'on suit, bien plus que celui du dictateur ougandais, finalement. Après avoir vu cette magnifique prestation (et son rôle est très important, on le voit même plus que F.W c'est dire!), je suis décidément sous le charme de son talent. Je suivrai son travail de près à partir de maintenant! Quel honte qu'il ne soit pas nominé aux oscars pour un second rôle (bien qu'après avoir vu ce film, on remarque à quel point son personnage est bien plus que secondaire)! Je suis ravie qu'il ait été choisi pour jouer le Tom Lefroy de Jane Austen dans &quot;Becoming Jane&quot;^^&lt;br /&gt;J'espère que vous irez voir &quot;Le dernier roi d'Ecosse&quot; car j'attends de recueillir vos impressions avec impatience. J'ai été soufflée par ce film, et instantanément immergée dans l'histoire, du début à la fin, sans temps morts (et le film dure quand même plus de 2h!). Mais attention tout de mêmes aux âmes sensibles, ce film contient quelques scènes très très violentes voire insoutenables...   &lt;br /&gt;Mais il reste un des meilleurs films sur la psychose dictatoriale, chapeau!
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<title>Les Ambitieux</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Sun, 04 Feb 2007 22:37:49 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_zzzzz.jpg&quot; alt=&quot;medium_zzzzz.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Synopsis: Julien est un jeune auteur qui rêve d'être édité. Il réussit à obtenir un rendez-vous avec une éditrice redoutable Judith Zahn. Celle-ci ne lui reconnaît aucun talent mais le trouve à son goût. Il se laisse séduire et devient son amant. &lt;br /&gt;Un soir, par curiosité, il fouille dans ses affaires et découvre une histoire qui le passionne, l'histoire du père de Judith, révolutionnaire des années 70 mort au combat en Amérique du Sud. Julien décide d'en faire un livre sans rien en dire à Judith. Quand il lui montre le manuscrit, elle se sent volée, trahie... Elle lui interdit de le publier et rompt avec lui. &lt;br /&gt;Il passe outre. Le livre est un énorme succès. Furieuse, Judith se sert d'un stratagème pour faire tomber Julien. Mais sa vengeance accomplie, elle ne la savoure pas comme elle l'espérait...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le synopsis me donnait envie mais encore une fois, le soufflé romanesque est assez vite retombé. Ce film se déroule donc dans le milieu de l'édition et met en scène un jeu de séduction, qui tombe bien trop vite à plat. Les personnages avait l'air intéressants, du moins celui de Karin Viard car le personnage masculin lui, ne m'a absolument pas interpellée. Je ne suis même pas arrivée à le trouver spécialement sympathique, alors que la femme, elle, est une garce assumée^^&lt;br /&gt;Là encore, le scénario est quelque peu laborieux et part dans de trop nombreuses directions. L'ébauche de l'histoire d'amour est assez mal mise en scène, à tel point qu'on  se demande si des sentiments existent bien entre eux. Certaines scènes sont plus qu'inutiles alors que d'autres auraient mérité d'être étoffées. Un film parfois charmant mais qui est donc loin de séduire complètement..&lt;br /&gt;Ambitieux, certes, mais tout de même faible à l'arrivée. Dommage...
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<title>Bande annonce de Becoming Jane (en VO)</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Thu, 01 Feb 2007 14:55:00 +0100</pubDate>
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Quiconque me connaît un peu et lit ce blog (et en particulier mes notes de lecture) sait que Jane Austen est sans doute mon auteur préféré. Un talent d'observation incroyable, des facultés d'ironiste indéniables, une plume déliée et ingénieuse, un style brillant, cette femme de lettres anglaise avait beaucoup de choses pour elle...&lt;br /&gt;En marge de la quantité d'adaptations de ses romans (à la tv ou encore au cinéma), un autre film sort très bientôt (le 9 mars en Angleterre, quels chanceux ces grands-brittons!). Celui-ci s'inspire de son existence à elle et surtout de sa vie sentimentale. Bien entendu, ce long-métrage sera bien largement romancé car on manque malheureusement bien trop d'éléments biographiques la concernant...Mais si le film est réussi et parvient à restituer la quintescence de son inspiration et de sa personne, j'en serais absolument ravie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc pour vous, la bande annonce de ce film sur Jane (car je sais que la blogosphère compte un bon nombre de ses admirateurs :)  ):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/OYViBfUvSOA&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/OYViBfUvSOA&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
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<title>Cashback</title>
<link>http://emjy.blogspirit.com/archive/2007/02/01/cashback.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Thu, 01 Feb 2007 14:47:28 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_sdfff.jpg&quot; alt=&quot;medium_sdfff.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Synopsis &lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;:&lt;br /&gt;Ben Willis , étudiant aux Beaux-Arts, se fait plaquer par sa petite amie Suzy. Devenu insomniaque suite à cette rupture, il se met à travailler de nuit au supermarché du coin.&lt;br /&gt;Là, il fait la connaissance de quelques personnages hauts en couleur qui cultivent, chacun à sa manière, l'art de tromper l'ennui pendant les longues heures de travail.&lt;br /&gt;L'art de Ben consiste à imaginer qu'il suspend le temps, ce qui lui permet d'apprécier la beauté du monde &quot;en mode pause&quot; et des êtres qui le peuplent.&lt;br /&gt;Il est particulièrement sensible au charme de Sharon, la discrète caissière qui détient peut-être la clé de ses insomnies. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah! Mon coup de coeur du mois, indéniablement! J'avais vu le court-métrage dont ce film est tiré, il y a quelques temps de ça, et j'avais vraiment beaucoup aimé. C'est frais, parfois pas très politiquement correct, irrésistiblement drôle, touchant, et surtout très bien construit. Ce film est aussi teinté d'une mélancolie insaississable, qui à trait au temps qui passe inexorablement, à la perte de l'innocence, et aux peines de coeur. Ben (le personnage principal, joué par le talenteux et terriblement &quot;cute&quot; Sean Biggerstaff) est un des meilleurs personnages d' &quot;adulescent&quot; que j'ai pu voir depuis un moment. Il nous livre ses préoccuppations sentimentalo-existentielles sans jamais nous ennuyer. Il s'avère être un jeune homme sensible, intelligent, et amusant également! On a même parfois droit à des pics d'hilarité assez rares dans le cinéma actuel (comme la stupidité congénitale de ses collègues du supermarché, le personnage détonnant du kung-fu man, ou encore la prestation plus que pitoyable au match de foot entre collègues^^). C'est un film décalé à presque tous points de vue. &quot;Cashback&quot; est aussi un petit bijou visuel, grâce notamment au talent de photographe de  son réalisateur, Sean Ellis. C'est poétique, humoristique, esthétique, parfois bien sûr un brin coquin, et aussi loufoque et tendre! De plus, la musique est également très bien choisie.&lt;br /&gt;Je pourrai parler encore longtemps de ce film, mais je crois que je vais m'arrêter là, de peur de vous voir fuir^^ &lt;br /&gt;Ce film n'est bien entendu pas un chef-d'oeuvre à propremet parler, certains trouveront sans doute à lui reprocher son côté &quot;teen-movie&quot; parfois peut -être un chouia trop marqué (du moins, uniquement pendant une certaine partie), mais c'est ce qui lui confère aussi tout son charme: ses petites imperfections :)
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<title>Cinéma ...</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Fri, 12 Jan 2007 21:00:54 +0100</pubDate>
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&lt;strong&gt;Eragon:&lt;/strong&gt; Vous vous demandez sans doute ce qui m'a pris d'aller voir ce film...je vous avoue que moi aussi. Bon, je ne m'attendais pas à grand chose, j'y suis allée par curiosité et pour faire plaisir à mon neveu de 16 ans^^ Au final, il a été déçu, peut être même plus que moi!...&lt;br /&gt;En général, je vais voir tous les &quot;films pour enfants&quot; qui sortent et je dois dire que j'affectionne l'heroic-fantasy. Mais là vraiment, je pense que ce film est une véritable escroquerie. On a droit à une abondance de clichés comme j'en ai rarement vu. C'est ausi tellement prévisible que ça en devient ridicule...Et puis, c'est quand même un peu, beaucoup, du plagiat et une sorte de mixte indigeste du Seigneur des Anneaux, d'Harry Potter, et même de Star Wars c'est dire...&lt;br /&gt;Bon, je suis consciente qu'un récit d'héroic-fantasy doit respecter certains codes du genre mais là franchement, il n'y a à proprement parler aucune originalité. Le pire pour moi c'est que le film manque d'âme. On a droit à des sentiments factices, à une émotion qui sonne faux du début à la fin. Et surtout, ça manque quand même cruellement d'humour!&lt;br /&gt;Non, mais qu'est ce que Jeremy Irons fait dans cette pseudo-aventure? Je me le demande encore. Sinon, j'avoue, la dragonne est assez migonne (Rachel Weiz lui prête sa voix qui plus est^^)&lt;br /&gt;Je n'ai pas lu les romans et je ne pense pas m'y mettre. Mon neveu en question m'a dit que le livre est tout de même un peu mieux que son adaptation mais qu'il ne vole jamais très haut non plus (un comble pour une histoire de dragons quand on y pense  ).&lt;br /&gt;Bon, ce serait mentir de dire que je me suis ennuyée, c'est assez divertissant par moments (les effets spéciaux sont très réussis). Mais vraiment, après avoir vu ce film, je pense que je me plaindrai beaucoup moins des films Harry Potter!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Arthur et les minimoys:&lt;/strong&gt; mon 2ème film pour enfants du week-end...et aussi celui que j'ai préféré. Certes il ne vaut pas tout le bruit et le merchandising qu'on fait autour de lui, mais il reste un long-métrage d'animation honorable. On ne retrouve pas vraiment 2 niveaux de lecture (pour les petits et ceux qui le sont moins^^) comme dans tous les films pour enfants réellement réussis mais il n'en est pas moins très plaisant à regarder. La 1ère partie avec le petit Freddie Highmore est plutôt pas mal (je le trouve toujours très crédible, ce petit!). Les petites créatures sont très mimis (mention spéciale à Bettamèche, le petit bedonnant à la mèche rousse), il y a pas mal de jolies trouvailles visuelles, ainsi que de l'émotion et de l'humour. Néanmoins, come je l'ai dit plus haut, c'est sans doute un peu trop simplet à mon goût. L'univers des Minimoys aurait grandement mérité d'être un peu plus aprofondi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une grande année:&lt;/strong&gt; Un film de Ridley Scott qui ne ressemble en rien à ce qu'il a pu faire auparavant. C'est pas mal, agréable à regarder, mais là, encore, il manque quelque chose...Le problème c'est que je ne saurais pas vraiment dire quoi. Russel Crowe a une présence assez incroyable (enfin, je trouve). Le film aurait sans doute été moins intéressant avec un acteur principal moins charismatique. Il y a de très bonnes scènes, souvent même drôles (spoilers: comme le match de tennis contre Didier Bourdon ou encore lorsqu'il tombe dans la piscine vide!). C'est très esthétique et lumineux à tel point qu'on a aussi terriblement envie d'habiter en Provence. C'est un film qui néanmoins, manque un tout petit peu de chaleur. L'histoire d'amour arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et c'est plus que dommage...En outre, la dynamique matérialisme, ambition, amour de l'argent vs amour du terroir est assez mal mise en place...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, un début d'année pâlichonne, cinématographiquement parlant. J'espère que ça s'arrangera par la suite
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<guid isPermaLink="true">http://emjy.blogspirit.com/archive/2006/11/30/babel.html</guid>
<title>Babel</title>
<link>http://emjy.blogspirit.com/archive/2006/11/30/babel.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Thu, 30 Nov 2006 16:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_zzzzzzzzzzzzzz.jpg&quot; alt=&quot;medium_zzzzzzzzzzzzzz.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Synopsis &lt;/u&gt;&lt;br /&gt;En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d'isolement et de douleur...  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Mon avis&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;Alors je suis allée voir Babel la semaine dernière et j'ai aimé!&lt;br /&gt;C'est mon tout premier d'Inàrritu, je n'ai toujours pas eu l'occasion de voir &quot;21 grammes&quot;, ni &quot;Amours chiennes d'ailleurs&quot;...&lt;br /&gt;C'est un film pesant, violent par moments, qui n'épargne en aucune façon ses personnages, ni même ses spectateurs. Beaucoup de thèmes sont présents à tel point qu'ils se mêlent et s'entremêlent sans arrêt. Je dirais tout d'abord que le titre du film &quot;Babel&quot; a une très forte signification. Le réalisateur a bien entendu voulu faire référence à la tour de Babel, érigée par les hommes pour atteindre le ciel, dans un effort désespéré...&lt;br /&gt;Le réalisateur a d'ailleurs expliqué , je cite, que &quot;C'était comme une métaphore pour le film. chacun de nous parle sa propre langue, différente des autres, mais nous partageons tous la même structure spirituelle&quot;. &lt;br /&gt;Les personnages sont nombreux dans ce film, et sont pour le moins différents. Ils ne se connaissent pas ou finalement à peine, évoluent dans des sphères plus ou moins différentes, se heurtent parfois, ne parlent parfois pas du tout la même langue et vivent même dans différents pays. &lt;br /&gt;C'est un film puzzle, où les destins se croisent. Tous ses personnages sont  finalement soumis au même chaos. Quelques soient leurs divergences et différences, tous sont perdus, troublés, inconscients, presque soumis à une même malédiction, errants dans un monde cruel mais si réel. &lt;br /&gt;En dépit de sa longueur, le récit ne tombe jamais à plat. Tout est tissé et maîtrisé par un réalisateur qui n'a pas froid aux yeux et qui sait très bien où il va. Les acteurs sont tous grandioses, et aucun ne prend plus d'importance qu'un autre. J'ai été ravie de revoir Brad Pitt dans un &quot;grand rôle&quot;, où il se montre absolument touchant de sincérité. On oublie totalement que ce sont des acteurs, même lorsqu'il s'agit de célébrités hollywoodiennes. &lt;br /&gt;Un film d'une grande maîtrise donc et aussi d'une grande humanité. Un film rare, en tout cas pour moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait lontemps que je ne n'étais pas sortie aussi enchantée d'une salle de cinéma. La dernière fois, c'était pour &quot;Volver&quot;...
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<title>Je vais bien, ne t'en fais pas</title>
<link>http://emjy.blogspirit.com/archive/2006/09/15/je-vais-bien-ne-t-en-fais-pas.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 11:25:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_sd.jpg&quot; alt=&quot;medium_sd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Synopsis:&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.&lt;br /&gt;Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.&lt;br /&gt;Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Qui a dit que le paysage du cinéma français actuel ne présentait pas grand intérêt?  Ce film montre qu'il est possible de se renouveler en parlant du malaise psychologique et des failles familiales avec réussite. Aucune surenchère émotionelle et dramatique dans ce film, tout est tourné, joué et décrit avec une grande simplicité. Le personnage de Lili, admirablement joué par la jeune et talentueuse Mélanie Laurent (qu'on espère voir dans d'autres films très prochainement), est particulièrement touchant et attendrissant. Julien Boisselier est égal à lui même, toujours brillant dans son interprétation et Kad nous surprend et nous émeut dans ce rôle radicalement en décalage avec ce dont il nous avait habitué. Ce film porte essentiellement sur la tristesse que l'on ressent lorsqu'on aime quelqu'un au point de vouloir mourir s'il lui arrivait quelque chose, Lili aime son frère sans demi-mesure, sa vie prend un tournant qui désole ses proches après son brusque départ...&lt;br /&gt;La réalisation de ce film est étonnamment bien maîtrisée, le réalisateur sait où nous mener. Le sujet de ce long-métrage aurait pu être traité avec lourdeur mais il n'en est rien, tout est montré avec pudeur et délicatesse.&lt;br /&gt;C'est sans aucun doute ce film que je supporterai lors des prochains Césars, car il a toutes les chances d'être nominé!
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<title>Little Miss Sunshine</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Emjy)</author>
<category>Grand écran</category>
<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 10:25:00 +0200</pubDate>
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&lt;img src=&quot;http://emjy.blogspirit.com/images/thumb_z.2.jpg&quot; alt=&quot;medium_z.5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Synopsis:&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son &quot;Parcours vers le succès en 9 étapes&quot;. La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant.&lt;br /&gt;Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy.&lt;br /&gt;Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Mon avis: &lt;/strong&gt;Ce film est sans conteste mon coup de coeur cinéma de ces derniers mois. Est-ce que j'ai déjà dit à quel point je pouvais trouver le cinéma indépendant américain particulièrement brillant parfois? Ce film est à la fois une chronique familiale et un road-movie un peu déjanté. Un film qui redonne le sourire tout en gardant finalement sa dilmension de comédie singulière. Ce film pour moi ne ressemble à aucun autre. Il se fait à la fois drôle, quelques fois tragique, touchant mais toujours doucement ironique. La scène finale est tout bonnement hilarante et nous promet un dénouement absolument réjouissant! Les situations incongrues et autres grincements de dents se multiplient au rythme de ce voyage familial pour le plus grand plaisir du spectateur. Ce film est une petite bouffée d'air, un festival cinématographique à lui tout seul, un récit pétillant à l'image de cette famille complètement décalée. Les acteurs, Steve Carell et Toni Colette en tête sont épatants et les enfants ne sont pas en reste. Courez-le voir si ce n'est pas déjà fait!&lt;br /&gt;A noter que &lt;em&gt;Little Miss Sunshine&lt;/em&gt; a reçu le grand prix au dernier festival du cinéma américain de Deauville...
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